[Future Workplace] Le dilemme de la DSI

En ce début d’année, CIO Practice s’intéresse au futur du poste de travail. À travers une série d’articles, nous passerons en revue les grandes évolutions à venir du côté du digital workplace.

Le digital workplace, oui, mais comment faire ? Comment se conformer aux exigences de réduction des coûts tout en modernisant le poste de travail ? Décryptage du dilemme auquel font face les DSI.

Selon les analystes de PAC, le poste de travail du futur devrait gérer quatre aspects : il doit soutenir les formes de travail mobiles, permettre la collaboration et la mise en réseau, offrir une grande flexibilité avec des postes de travail interchangeables et être adapté aux besoins ainsi qu’être formé de composants ou services hautement standardisés avec une structure des coûts claire.

La DSI prise en tenaille

Pour mettre en œuvre ces exigences, les responsables informatiques se trouvent cependant face à un dilemme. D’une part, l’entreprise exige le soutien d’un nombre croissant de terminaux tels que des smartphones ou des tablettes et la mise à disposition de nouvelles applications, telles que le chat, les conférences en ligne et les visioconférences, pour un travail collaboratif et au maximum hors des bureaux. Ces terminaux et applications doivent être disponibles à tout moment et depuis n’importe quel endroit, de la manière la plus sûre et la plus rapide possible.

D’autre part, les coûts informatiques augmentent considérablement : elle doit non seulement mettre à disposition un nombre croissant d’applications complexes, mais également les administrer. Toutes les nouvelles applications disponibles doivent être intégrées les unes aux autres et au back-end. Les données à traiter et nécessaires ici doivent être migrées et les conflits potentiels évités. Les coûts augmentent encore si les applications sont installées et réparties sur les terminaux des utilisateurs ou qu’un nombre croissant de nouveaux outils ou services sont réservés de manière adéquate.

Les services informatiques sont pris en tenaille : les exigences croissantes de la part des entreprises s’opposent aux coûts et risques croissants qui entraînent une nette hausse des coûts.

Tout cela engloutit les ressources, engendre une lourde charge de travail et d’importants efforts de gestion et augmente considérablement les coûts – dans le cas de budgets informatiques en légère hausse ou même réduits. Selon une étude de Capgemini, 7 % des responsables informatiques attendent donc une hausse du budget pour 2016. Cependant, de plus en plus de DSI doivent dans le même temps faire face à des réductions budgétaires : si 19,4 % d’entre eux se sont plaints ces dernières années de disposer de moins de moyens, ils sont déjà 21,3 % à être concernés cette année.

En fin de compte, avec la modernisation du poste de travail, les services informatiques sont pris en tenaille : les exigences croissantes de la part des entreprises s’opposent aux coûts et risques croissants qui entraînent une nette hausse des coûts.

Quelle méthode pour adopter le digital workplace ?

Ce grand écart est difficile à exécuter avec des approches traditionnelles. Les méthodes jusqu’ici habituelles de la mise à disposition informatique, telles qu’une focalisation toujours accrue sur les clients lourds ou le déploiement central des logiciels, atteignent ici leurs limites. Même l’utilisation croissante de terminaux mobiles ou les scénarios BYOD exigent des solutions totalement inédites.

Selon le cabinet PAC, un changement dans l’exploitation des environnements informatiques est inévitable afin de résoudre ce dilemme. Il n’est possible d’y parvenir que si toutes les applications pertinentes pour les environnements de travail sont mises à disposition « en tant que service » de manière hautement consolidée,standardisée et automatisée, par le biais d’une plate-forme centrale basée dans le cloud. Une telle mise à disposition des environnements de travail informatiques basée dans le Cloud permet aux services informatiques d’utiliser leurs ressources de manière nettement plus efficace.

Les collaborateurs disposent ainsi des ressources logicielles dont ils ont besoin de manière plus rapide, plus sûre et plus économique. Pour de nombreuses entreprises, c’est la raison principale de la transformation du Cloud : la possibilité d’un accès mobile et réparti géographiquement aux ressources informatiques.
La standardisation des services informatiques garantit notamment la qualité et l’efficacité de la mise à disposition ainsi que la réduction des coûts. En tant que services standardisés, les environnements de travail des utilisateurs peuvent en outre être automatisés. L’intégration de nouveaux systèmes d’environnements informatiques dans le réseau de l’entreprise peut être effectuée en quelques minutes, les bibliothèques de logiciels permettent l’approvisionnement automatique en applications par le biais d’un catalogue. En outre, l’approche satisfait mieux les attentes des collaborateurs en matière de simplicité, de flexibilité et de vitesse de réaction, qui se sont accrues avec la consumérisation de l’informatique.

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