2020, l’odyssée du Cloud computing

En 2020, 14 000 milliards de gigabits de données passeront par les data centers du monde. C’est quatre fois plus qu’à l’heure actuelle. Pourquoi un tel boom et comment les DSI doivent-ils l’appréhender ?

30 % de croissance par an jusqu’en 2020. L’explosion du trafic Cloud mondial a de quoi donner le tournis aux DSI. Selon les analyses de Cisco, ce boom sans précédent s’explique en grande partie par la déferlante de l’Internet des objets (IoT). D’ici trois ans, les services Cloud basés sur l’IoT connaîtront la plus forte croissance du secteur informatique avec 22 %.

La DSI entre dans l’ère de l’« Internet of Everything »

C’est que l’IoT entre dans une nouvelle ère, embarquant, avec lui, la DSI. Bienvenue dans l’« Internet of Everything » (IoE) où les objets ne sont plus les seuls à être connectés. Désormais, les personnes, les processus et les données elles-mêmes s’interfacent, échangent, communiquent. À tel point que les experts de Cisco estiment qu’une ville d’un million d’habitants générera, à elle seule, 200 millions de gigabits de données par jour d’ici 2020. Dans cette révolution, le Cloud public tire son épingle du jeu. En raison de leur plus grande agilité et de leur récent retour en grâce, les infrastructures de Cloud public couvriront 70 % du workload IT passant par le Cloud.

Le challenge des réseaux

Une explosion de données qui n’est pas sans poser question pour la DSI. Car, si le trafic Cloud bondit, les entreprises doivent adapter leur réseau de manière à gagner en agilité, en flexibilité et en « scalabilité ». Fini le temps du seul VPN MPLS. Avec la révolution IoT et le boom du Cloud, les DSI envisagent désormais une autre solution : les réseaux hybrides et – pourquoi pas – des réseaux pilotés par le logiciel.

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