Sécurité informatique : le risque zéro un doux rêve pour les DSI ?

Au cœur de la transformation digitale, les DSI pensent « sécurité » avant tout. Dans leur viseur : la maîtrise des risques. Une préoccupation qu’ils assument souvent seuls.

Animé par une transformation numérique rapide et multidimensionnelle, le secteur des services publics se tourne vers de nouveaux modèles économiques et solutions techniques. Dans ce contexte de mutation, la sécurité devient la priorité des DSI.

La DSI seule contre les cyber-risques

Philipp Lübcke, DSI de Mainova, entreprise énergétique allemande, en est certain :

« Dans les années à venir, la digitalisation présentera plusieurs défis réels. Mais dans notre organisation, mon département informatique portera l’entière responsabilité des solutions de sécurité. Cela nous sera d’une grande aide, en particulier parce que les projets numériques doivent souvent être mis en place dans des délais extrêmement courts. »

Plus d’un tiers des clients de Mainova sont passés au service en ligne de l’entreprise qui permet aux utilisateurs d’accéder à des mesures archivées de compteurs, de modifier des détails en matière de factures, ou de passer à de nouveaux tarifs (de jour comme de nuit). Autant de points d’entrées qui constituent de nouveaux risques pour la sécurité des systèmes d’information (SI). Un fardeau qui pèse lourd sur les épaules des DSI : selon une étude de la société de nouvelles technologies Brocade, 67 % d’entre eux peinent ou ne parviennent pas à déconnecter une fois leur journée de travail terminée.

Les start-up, un appui pour améliorer la sécurité

Edgar Aschenbrenner, DSI de E.ON, nous parle de son expérience au sein de l’entreprise énergétique du secteur public allemand. E.ON a créé une division dédiée aux solutions digitales afin de promouvoir l’utilisation de technologies orientées clients dans l’ensemble de l’entreprise et en particulier au sein de son service commercial. Parallèlement, les nouveaux Data Analytics Lab et Smart Grid Solution Center d’E.ON aident l’entreprise à rationaliser et à accroître la flexibilité de ses réseaux électriques. E.ON forme des alliances avec des start-up dont les idées pourraient l’aider à étendre son modèle économique axé sur les services publics. Au total, E.ON a acquis des parts dans 13 start-up en Europe et aux États-Unis, dont huit au sein de la Silicon Valley. Comme l’explique Edgar Aschenbrenner, toutes ces opérations tournent autour de la sécurité informatique : « Elle est essentielle à notre organisation et nous investissons massivement dans ce domaine. Notre objectif est de nous assurer de profiter de l’ensemble des avantages de la révolution numérique, sans mettre en péril notre activité principale. »

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